Que l’on peut enfin, fier du droit de l’autel,

Bénir une putain, fût-ce même au bordel.

Mais qui apparaît à mes regards? C’est la lubricité; elle fixe un œil de courroux sur le triumvirat. Calotte détestable, s’écrie-t-elle dans l’excès de sa rage, atome décoré d’un hausse-col, et toi, vil organe des lois, relégué dans la poussière des bancs de la grande salle, il est temps que ma vengeance éclate:

Tous trois, rebut affreux des sinistres destins,

Vous êtes dédaignés par de viles putains.

Je saurai me venger de cet affront infâme,

Je le dois à mon sexe, en un mot, je suis femme;

Il est temps que l’amour vous donne une leçon,

A la lubricité, reconnaissez mon c...