[60] Dialog. Meret., V.

[61] Ad Rom., cap. I.

[62] Lib. IV, cap. XVI.

[63] Dii illas deæque male perdant! Adeo perversum commentæ genus impudicitiæ! Viros ineunt. (Epist. XCV.)

[64] Thelesyle, Amythone, Atthys, Anactorie, Cydno, Mégare, Pyrrine, Andromede, Mnaïs, Cyrine, etc.

[65] On lisoit aux pieds de la statue de Sapho, par Silanion: Sapho qui a chanté elle-même sa lubricité et qui fut amoureuse à la rage.

[66] Vesta vient du grec et signifie feu. Les Chaldéens et les anciens Perses appelloient le feu avesta. Zoroastre a intitulé son fameux livre, Avesta, la garde du feu. La porte des maisons, l’entrée, s’est appellée vestibule, parce que chaque Romain avoit soin d’entretenir ce feu de vesta à la porte de sa maison. C’est de là sans doute que l’entrée du vagin s’appelle le vestibule du vagin, comme étant le lieu où s’entretient le premier feu de ce temple.

[67] Je ne doute pas que quelque érudit ne me fasse ici plus d’une difficulté... Mais on n’auroit jamais fini s’il falloit répondre à tout.

[68] On sent bien que la dignité de M. de Saint-Priest l’empêchera d’en convenir; et quelque littérateur encouragé par ce désaveu viendra me soutenir que ces vers sont tout simplement imités d’un passage de Sylva Nuptialis, de J. de Nevisan; et puis vite il citera le morceau. Le voici:

Triginta hæc habeat quæ vult formosa vocari