Confucius et Dieu mort sur la croix;

Et dont le culte équivoque et commode,

Rapporte à Dieu celui d’une pagode.

De la morale éternels corrupteurs;

Qui du salut élargissez la voie,

Et qui, guidant par des chemins de fleurs,

Les pénitens que le ciel vous envoie,

Au champ de Dieu ne semez que l’ivroie.

Des grands du siecle adroits adulateurs;

Vils artisans de mensonge et de fourbe,