«Ce regard-là, quand l’homme qui le possède sera revenu à Paris, regardera, en face du génie, la forme d’un chapeau, et, dans les œuvres du génie, comptera les virgules dans l’espérance qu’il en manque une[44].»
[44] L’Homme.
Et pour brancher, comme il sied, l’arbre de cette humaine croix, de ses deux implicites rameaux chargés du vivant fruit de ses deux naturels acolytes, le critique vulgaire et le critique généreux représenteront ici le mauvais et le bon larron, aux côtés saignants du crucifié d’art.
La Petite critique:
«Ainsi fait une certaine critique. Elle se demande, pour vous juger, si vous avez quelque ressemblance apparente avec quelqu’un de ses vieux souvenirs.
«Offrez au critique vulgaire un chef-d’œuvre inconnu; il attendra votre avis avant d’oser donner le sien. Avant d’avoir une opinion, il consultera tous ses intérêts et le visage de tous ses amis. Ayant épuisé sa faveur sur les anciens, il n’a plus que raideur et indifférence pour ceux qui luttent, qui souffrent, qui ont besoin de courage.
«La critique doit commencer près de l’homme qui attend, le rôle de l’humanité, et préluder au concert que feront sur sa tombe ses descendants».
Et la glorification des rares prêtres et dignes ministres représentants de cette critique idéale finalement illustre et illumine la peinture de cette station sombre: