Ces apostrophes, en voici:
La mère, n’est-ce pas un long baiser de l’âme,
Un baiser qui jamais ne dit non ni demain.
Quand elle m’avait dit: Vous êtes mon enfant!
Le ciel, c’était mon cœur à jour et triomphant.
Comme le rossignol qui meurt de mélodie
Souffle sur son enfant sa tendre maladie,
Morte d’aimer, ma mère, à son regard d’adieu,