A quelque chère idole en tous temps asservie,
Je tombais à genoux pour adorer des fleurs,
Il semble que les fleurs alimentent ma vie.
Et l’Amour de l’eau, dont je ne crains pas de dire qu’il pourrait bien être solidaire du goût de cette tendre femme pour les larmes, si j’en crois ce mystérieux vers:
Et dans les flots du moins mes larmes se perdront.
et ces autres:
Enfant, l’onde est molle et pure
Mais elle a soif de nos pleurs.
que je rapproche de celui-ci, de Vigny: