Qui va mourir sur l’église,

Et cette pleureuse assise,

Qu’a-t-elle à pleurer?... L’amour.

Sur la terre où sonne l’heure,

Tout pleure, ah! mon Dieu, tout pleure.

Priant les anges cachés

D’assoupir ses nuits funestes,

Voyez aux sphères célestes

Ses longs regards attachés.

Sur la terre où sonne l’heure,