Certains de ses morceaux ne rencontrent que dans Hugo leur équivalent de souffle et d’allure. Soit le Soleil lointain qui, par places, m’apporte comme un fraternel écho de A Villequier:

O vie, ô fleur d’orage, ô menace, ô mystère,

O songe aveugle et beau!

Réponds! ne sais-tu rien, en passant sur la terre

Que ta route au tombeau.

Vos pieds sont las, pliez. Dieu vous mettra des ailes

Et vous pourrez voler[13].

me reporte aussi vers la Claire du même Maître, que me rappelle ailleurs lointainement

C’est beau la jeune fille