O Éva[20]

... à l’heure où tout est sombre

Où tu te plais à suivre un chemin effacé,

A rêver appuyée aux branches incertaines

Pleurant, comme Diane au bord de ses fontaines,

Ton amour taciturne et toujours menacé!

voici un écho de ta plainte pourtant sans seconde:

Vous sentiriez alors le besoin de rêver,

De livrer au hasard votre marche incertaine,

De ralentir vos pas au bruit d’une fontaine