Ici, près de ta mère, il me semble te voir

Et tenant à son cœur, de si vive tendresse

Que, bien des ans passés, tu sus nous émouvoir

De cet amour t’enveloppant de sa caresse.

De la vie humble en son foyer de pauvreté,

Mais où déjà l’enfant qui serait un poète

Rien qu’en respirant l’air mouvant d’un jour d’été

Ouvrait sa petite âme à souffrir toute prête.

Et tu chantas d’abord en oiseau prisonnier

Dans le décor, dans l’or fleuri des girandoles,