Un baiser flambant se déchire

Jusqu’aux pointes des ailerons.

Si tu veux nous nous aimerons. »

Sur ce thème palpite une infinité de légers quatrains, de distiques pleins de badinages[23], où passe comme un souffle des Chansons des Rues et des Bois et qui se posent, tels que des papillons, sur des livres, des éventails, des photographies ;

[23] Inédits pour la plupart jusqu’aux derniers jours de 1920.

« Pour un lotus bleu, don inepte,

La blonde Starnabuzaï

Le recevait comme on accepte

Un abbé qui n’est point haï »,

écrivait Victor Hugo dans le livre que je viens de nommer. C’est ainsi, « pour le don inepte » et galant de tous les menus lotus bleus que nous allons effeuiller, que notre « poète un peu moins qu’un abbé » dut être reçu par la blonde Starnabuzaï de son rêve.