« Par un paraphe et des vers attestons

Que c’est pour vous, et non pour d’autres dames,

Seule Chéry, qu’à l’art nous demandâmes

Ce fier portrait du plus beau des vestons. »[40]

[40] Sur un portrait de lui-même.

Le badinage s’accentue et se précipite, comiquement sérieux, toujours tendre, mais tournant au calembour, aux vers inspirés par la coca :

« Tout ce noir charbon que tu verses

Parmi tes entrailles perverses,

Prends garde, après quelque bonheur,

Qu’il ne te naisse un ramoneur. »[41]