Dieu vous garde à qui pleure, à qui va de vos charmes

Humecter sa prière, attendrir ses regrets!

Inclinez-vous, ce soir, sous les dernières larmes

Qui s’épanchent sur vous du fond de mes secrets.

[30] D’un mendiant aveugle—le même qui lui fait ajouter:

Et la voix que j’adore

Dans ce cœur consolé résonne-t-elle encore?

[31] Vivre dans le feu et les larmes, hélas! ce doit être une purification. Je vis ainsi. Ce mot est vrai d’une femme en parlant du ciel: «J’irai sur mes genoux.»

Fragment d’un brouillon inédit.

A rapprocher encore du vers de la couronne effeuillée.