Dans son regard qui brille

Et se lève au bonheur.

—

Oui la vie est malade avant que tu l’effleures.

—

Car on dirait que créés pour souffrir

Nous ne pouvons qu’à peine être heureux sans mourir.

—

La fange des ruisseaux qui consterne mes pas,

Et la foule déserte, où tu ne descends pas.