Croissent où les vivants ne les dérobent pas.
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♦Fragment♦
Ces beaux enfants si fiers d’entrer dans nos orages,
Rêvant leurs horizons, leurs jardins, leurs ombrages,
Moi, quand je les vois rire à ce prisme trompeur
Je veux rire et je fonds en larmes dans mon cœur[40]
Et vous, n’avez-vous pas de ces pitiés profondes
Qui vous percent le sein comme feraient les ondes
En creusant goutte à goutte un caillou. Mille fois