Croissent où les vivants ne les dérobent pas.

Fragment

Ces beaux enfants si fiers d’entrer dans nos orages,

Rêvant leurs horizons, leurs jardins, leurs ombrages,

Moi, quand je les vois rire à ce prisme trompeur

Je veux rire et je fonds en larmes dans mon cœur[40]

Et vous, n’avez-vous pas de ces pitiés profondes

Qui vous percent le sein comme feraient les ondes

En creusant goutte à goutte un caillou. Mille fois