A tous les biens ravis qui me disent adieu

Je réponds doucement: «Va m’attendre chez Dieu!»

Qu’en ferais-je après tout de ces biens que j’adore

Rien que les adorer, rien que les perdre encore!

J’attends. Pour ces trésors donnés, repris si tôt.

Mon cœur n’est pas éteint: il est monté plus haut.

Écoliers de ce temps, troupe alerte et bruyante

Où sont-ils vos présents jetés à l’eau fuyante,

Le livre ouvert, parfois vos souliers pour vaisseaux