Seul miroir de ce temps où les yeux sont pleins d’or
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Son enfant! ce portrait, cette âme, cette voix,
Qui passe devant nous comme on fût une fois
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Ses longs cheveux cendrés que je baisais toujours[45]
Sans savoir que ce fût le livre de ces jours.
Tu baiseras les miens si l’amour me les donne,
Si tu sais où j’ai pris cette grave couronne.
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