La prière m’offrit sa douceur imprévue.

Et le pardon qui vint un jour de pénitence,

Dans un baiser de paix redorer l’existence.

Fragment

Et Dieu nous unira d’éternité. Prends garde!

Fais-moi belle de joie! et quand je te regarde,

Regarde-moi, jamais ne rencontre ma main

Sans la presser. Cruel! on peut mourir demain,