Charme des blés mouvants, fleurs des grandes prairies,

Tumulte harmonieux élevé des champs verts.

L’oiseau silencieux fatigué de bonheur,

Le chant vague et lointain du jeune moissonneur

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Le printemps est si beau, sa chaleur embaumée

Descend au fond des cœurs réveillés et surpris

Une voix qui dormait, une ombre accoutumée

Redemande l’amour à nos sens attendris.

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