Les pigeons sans lien sous leur robe de soie

Mollement envolés de maison en maison,

Dont le fluide essor entraînait ma raison;

Les arbres, hors des murs penchant leurs têtes vertes;

Jusqu’au fond des jardins les demeures ouvertes,

Le rire de l’été sonnant de toutes parts...

La lune large avant la nuit levée

Comme une lampe avant l’heure éprouvée