Quand l’oiseau sans musique erre aux champs sans couleurs,

Je ne me sens pas vivre et je ressemble aux fleurs

Aux pauvres fleurs baissant leurs têtes murmurantes

Et qu’on prendrait de loin pour des âmes pleurantes.

Un ruban gris qui serpentait dans l’herbe

De réséda nouant l’humide gerbe

Et votre vie à l’ombre est un divin moment