♦Fragment♦
Toi ne passe jamais à l’angle de la rue,
Où notre église encor n’est pas toute apparue
Sans t’arrêter au bruit qui filtre sous tes pas
Pour écouter un peu ce qu’il chante tout bas.
Il chante le passé, car il a vu nos pères;
Il a la même voix que dans nos temps prospères!
Livre tes longs cheveux au ruisselant miroir
Et regarde longtemps ce que j’y voudrais voir!
Ton visage étoilé dans les cercles humides