Fragment

Toi ne passe jamais à l’angle de la rue,

Où notre église encor n’est pas toute apparue

Sans t’arrêter au bruit qui filtre sous tes pas

Pour écouter un peu ce qu’il chante tout bas.

Il chante le passé, car il a vu nos pères;

Il a la même voix que dans nos temps prospères!

Livre tes longs cheveux au ruisselant miroir

Et regarde longtemps ce que j’y voudrais voir!

Ton visage étoilé dans les cercles humides