—
Cet art consolateur d’une âme déchirée.
—
Pourquoi déifier vos immobiles peines?
—
LE SILENCE
Moi, je veux du silence, il y va de ma vie!
Voilà le souvenir au pénétrant silence;
Sans philtre, sans breuvage, il endort la douleur.
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Cet art consolateur d’une âme déchirée.
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Pourquoi déifier vos immobiles peines?
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Moi, je veux du silence, il y va de ma vie!
Voilà le souvenir au pénétrant silence;
Sans philtre, sans breuvage, il endort la douleur.
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