Et ta main, du repos marquant l’étroit espace

Y jeta quelques fleurs pour y garder ta place.

Et moi, quand dans la tombe on me fera descendre

Des papillons légers voleront-ils sur moi?

Les oiseaux viendront-ils y chanter sans effroi?

Les rayons du soleil toucheront-ils ma cendre?

Et le pauvre interdit à ta porte fermée

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