Vos enfants descendront.

Vos sanglots se perdront dans de longs cris de joie,

Quand vous verrez la mort

Bercer aux pieds de Dieu son innocente proie

Comme un agneau qui dort.

La mort, qui reprend tout, sauve tout sous ses ailes;

Sa nuit couve le jour,

Elle délivre l’âme, et les âmes entre elles

Savent que c’est l’amour!»[52]