Peut-être qu’à son insomnie

Ton âme suspendue un soir

De sa pénitence finie,

Viendra respirer et s’asseoir

Puis ouvrant doucement la porte

Du séjour où Dieu la remporte

Elle me dira: «Ne crains rien»

Les cieux sont grands, les morts sont bien.

J’ai déjà tant d’âmes aimées

Sous ce lugubre vêtement!