Ne craignez pas, venez! Dieu règne sans colère;
De nos destins charmants vous aurez la moitié.
Celle qui pleure, hélas! ne peut plus lui déplaire;
Le méchant même a sa part de pitié.
Sous sa main qu’il étend, toute plaie est fermée;
Qui se jette en son sein ne craint plus l’abandon;
Et le sillon cuisant d’une larme enflammée
S’efface au souffle du pardon.
Embrassez-nous! Dieu nous rappelle
Nous allons devant vous, mères ne pleurez pas!