N’a pas au seuil de Dieu rencontré mon enfant?

Qui sait si leurs mains d’ange un moment réunies

N’ont pas pesé là-haut nos peines infinies

Et pleurant de l’amour qu’on leur garde en ce lieu

N’ont pas compté nos pleurs pour les offrir à Dieu?

Comme si mon enfant puissante avec douceur

Une femme pleurait des pleurs d’une autre femme

Elles ont leurs secrets qu’elles plaignent toujours...