Pour s’entre-aider à vivre, ou cacher leur bonheur!

Quand vous ne verrez plus passer par ce rivage

Cette blanche moitié de la colombe aux bois,

N’allez pas croire au moins que l’un d’eux soit volage:

Bien qu’ils aiment toujours, ils n’aiment qu’une fois!

Laissez-vous entraîner sur leurs traces perdues

Vers le nid, doux sépulcre alors silencieux,

Et vous y trouverez quatre ailes détendues

Sur deux cœurs mal éteints rallumés dans les cieux!

DORMEUSE