[8] Le rossignol et la recluse.—Les amitiés de la jeunesse.—Plus de chants.—Le billet d’une amie.—L’amour.—L’aumône.—Retour dans une église, etc.
[9] Croyance.—Ame et jeunesse.—Prison et printemps.—Jeune fille.—Qui sera roi?—Une lettre de femme.—Cigale.—L’innocence, etc.
[10] La nuit.—L’isolement.—Le message.—Plusieurs élégies et des dialogues.—Le regard.—Les deux peupliers.—Révélation.—Pitié.—Détachement.—La crainte.—L’impossible.—L’éphémère.—Le convoi d’un ange.—Au médecin de ma mère.—L’hiver.—Au revoir.—Les roseaux.—L’augure.—La ronce.—L’Église d’Arond.—A madame A. Tastée.—Amour.—Prière pour mon amie.—A l’Auteur de Marie.—Le soleil des morts.—Le Dimanche des rameaux.—L’ami d’enfance.—La jeune comédienne.—Une ruelle de Flandre.—Laisse-nous pleurer.—Les prisons et les prières.—Au citoyen Raspail.—L’amie, etc.
Et en vers plus brefs: Son image.—Les deux ramiers, etc.
[11] L’arbrisseau.—Les roses.—La journée perdue.—L’adieu du soir.—L’absence.—La fontaine.—L’inquiétude.—Le concert.—Le billet.—L’insomnie.—L’imprudence.—La prière perdue.—A l’amour.—Les lettres.—La nuit d’hiver.—L’inconstance.—A Délie, etc., etc.
IV
*
Sur ce sujet de Madame Desbordes-Valmore, j’ai lu les articles et le volume de Sainte-Beuve, un article de M. Montégut (remarquable par un juste tableau de l’isolement de cette mémoire), la préface de M. Lacaussade, l’appendice de M. Hippolyte Valmore. Tous travaux intéressants à des valeurs inégales, nourris de faits un peu répétés, de documents similaires, d’appréciations simultanées, néanmoins éloquents, utiles et nobles. Le volume de Sainte-Beuve est non seulement un bel acte, mais une bonne action. On y sent du cœur et de l’amour. Après qu’on fut tenté de trouver fastidieuse l’énumération de tant de noms vains et obscurs, l’idée qui la suggère au Maître critique apparaît touchante: «J’avais songé, dit-il, par une compensation bien due à réunir d’autre part autour d’elle, quelques-uns des noms dont elle eût le plus à se louer, bon nombre des êtres bienfaisants et secourables qu’elle avait rencontrés sur sa route et qui lui avaient été une consolation, une douceur et un réconfort au milieu de ses maux.»
Je pense de même que, pour en faciliter l’étude et relever l’éclat, il serait désirable de rassembler en un seul ouvrage tous les articles et études jusqu’à ce jour consacrés à cette poétique figure.
L’émouvante correspondance révélée par le livre de Sainte-Beuve, pourrait aussi en être extraite pour s’unifier, se compléter.