... à l’heure où tout est sombre

Où tu te plais à suivre un chemin effacé,

A rêver appuyée aux branches incertaines

Pleurant, comme Diane au bord de ses fontaines,

Ton amour taciturne et toujours menacé!

voici un écho de ta plainte pourtant sans seconde:

Vous sentiriez alors le besoin de rêver

De livrer au hasard votre marche incertaine

De ralentir vos pas au bruit d’une fontaine

Et de pleurer les maux que je viens d’éprouver.