Et quand on n’y voit plus, ma mère, on entend mieux.

J’ai langui sans bonheur, de moi-même arrachée

Toi qui m’a tout repris jusqu’au bonheur d’attendre

Tu m’as laissé pourtant l’aliment d’un cœur tendre,

L’amour et ma mémoire où se nourrit l’amour.

Je lui dois le passé, c’est presque ton retour.

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C’est là que sans fierté je me révèle encore