Quand vivre était le ciel—ou s’en ressouvenir!

.....................

Quand mes deux bras s’ouvraient devant ces jours...

Pour entr’ailer nos jours d’un fraternel essor

.....................

Tu ne sauras jamais comme je sais moi-même,

A quelle profondeur je t’atteins et je t’aime,

.....................

On est étrange, on veut échanger ce qu’on donne[28]