Quand vivre était le ciel—ou s’en ressouvenir!
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Quand mes deux bras s’ouvraient devant ces jours...
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Pour entr’ailer nos jours d’un fraternel essor
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Tu ne sauras jamais comme je sais moi-même,
A quelle profondeur je t’atteins et je t’aime,
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On est étrange, on veut échanger ce qu’on donne[28]