La lettre contenait des timbres-poste, destinés à un règlement. L’Irlandaise n’ayant pas laissé d’adresse, la Comtesse les employa pour sa correspondance et en versa le montant à la Caisse des Enfants de Marie.
Il vint aussi une épître d’un bouquiniste qui avertissait sa cliente qu’il tenait à sa disposition l’Éloge du Pou, de Heinsius, et ne tarderait pas à lui procurer, selon la demande qu’elle en avait faite, l’Art de méditer sur la garde-robe.
Une enveloppe fut encore trouvée, à l’adresse de Mariani. Elle contenait ces simples mots: «Dans Enrico Caruso, il y a Coca.»
LX
Mais ce n’était encore rien; il y eut plus extraordinaire. En visitant la salle d’études, le Comte trouva, derrière un meuble où l’objet avait glissé, un cahier qui portait ce titre, inscrit de la main du Professeur:
QUESTIONNAIRE
POUR L’ANNÉE CONSÉCUTIVE A LA PREMIÈRE COMMUNION