[Note 69: ][ (retour) ] Var.: la fortune. (Ibid.)
[Note 70: ][ (retour) ] Var.: que le mien l'est à la gloire, je le serois bien plus souvent. (Ibid.)
[Note 71: ][ (retour) ] Mademoiselle de La Mothe-Houdancourt (Françoise Angélique), fille de Philippe de La Mothe-Houdancourt, duc de Cardonne, maréchal de France, et de mademoiselle de Toussy, fille de Louis de Prie, marquis de Toussy, dont le mariage eut lieu en novembre 1650, et dont elle étoit la seconde enfant. Elle ne pouvoit donc être née avant 1652; en 1666 à peine avoit-elle quatorze ans. Elle étoit déjà en 1663 fille d'honneur de la reine Marie-Thérèse, comme mademoiselle de La Mothe-Argencourt l'étoit de la Reine-Mère. Il y a souvent confusion entre ces deux noms. Ainsi mademoiselle de Montpensier dit dans ses Mémoires (édit. Maestricht, IV, 143): «Mademoiselle de La Mothe-Houdancourt qui étoit entrée chez la Reine-Mère comme fille d'honneur à la place de mademoiselle de La Porte.» Or, mademoiselle de La Porte épousa en 1657 (voy. Loret) le chevalier Garnier, et c'est par mademoiselle de la Mothe-Argencourt qu'elle fut remplacée. Au tome 5, p. 222-223, elle parle encore de mademoiselle de La Mothe-Houdancourt. Cette fois le nom est exact, et un trait que rapporte Mademoiselle nous paroît plutôt une boutade de petite fille qu'un acte de dépit d'une maîtresse jalouse: «Le bruit courut que le Roi alloit toujours à ses fenêtres pour parler à La Mothe et qu'il lui avoit porté un jour des pendants d'oreille de diamant, qu'elle les lui avoit jetes au nez, et lui avoit dit: «Je ne me soucie ni de vous, ni de vos pendants, puisque vous ne voulez pas quitter La Vallière.»
[Note 72: ][ (retour) ] Var.: À la maréchale de la Mothe, qui grondoit sa nièce de ne pas repondre à l'amitié d'un si grand monarque.» (Ms. de Conrart.)
[Note 73: ][ (retour) ] Manque dans la copie de Conrart.
[Note 74: ][ (retour) ]Armand Jean du Plessis, né en 1629, substitué au nom et aux armes de du Plessis par le cardinal de Richelieu, son grand-oncle, dont il prit le nom et le titre de duc. Il étoit marié depuis 1649 avec madame veuve de Pons. Peut-être, puisque le titre n'est pas indiqué, s'agit-il du marquis de Richelieu, son père, né en 1632, et qui avoit épouse dès 1652 la fille de cette Catherine Bellier, dame de Beauvais (Cathau la Borgnesse), qui avoit été le premier caprice de Louis XIV.--Cf. t. 1, p. 71.
[Note 75: ][ (retour) ] Manque dans le ms. de Conrart.
[Note 76: ][ (retour) ] Manque dans le ms. de Conrart.
Cependant le Roi passa une fort méchante nuit, et toute la cour le fut voir le lendemain; de Vardes [77] lui dit mille équivoques sur son mal fort spirituellement [78]; enfin, ce malade amoureux pria son confident d'aller trouver de sa part sa maîtresse, de lui apprendre la cause de son mal. Elle le reçut avec une mélancolie extrême et lui avoua qu'elle souffroit des maux inconcevables, et qu'il lui feroit plaisir de porter ce billet au Roi, dont voici les paroles [79]: