Que je brulois comme il bruloit;

Mais bientôt mon cœur, tout de glace.

Le forçoit de céder la place

A quelque autre simple niais

Qu'on prenoit du même biais;

Mais après toutes nos fredaines,

Dont nous allons porter les peines,

Voilà nos plaisirs qui sont morts,

Et nous en sommes aux remords.

Adieu promenades de Seine,