[278] Sur le comte de Guiche, voyez ci-dessus passim, et surtout t. 1, p. 65.

[279] Le marquis de Louvigny hérita de son père en 1678; le comte de Guiche, nous l'avons vu plus haut, étoit mort depuis 1672.

[280] Voy. ci-dessus, p. [228].

[281] Le marquis de Nérestang, restaurateur de l'ordre presque éteint de Saint-Lazare, se décida, en 1666, à user d'un droit qui lui étoit accordé par les bulles des papes Pie V et Paul V: il nomma des titulaires aux cinq grands-prieurés de l'ordre. A la date du 4 juin de cette année, «il fit: 1º grand-prieur, bailli et son vicaire général, tant par terre que par mer, dans la langue d'Aquitaine, le chevalier César Brossin, marquis de Méré; 2º grand-prieur et bailli des provinces de Dauphiné et de Lyonnois, le commandeur Loras de Chamanieu; 3º grand-prieur et bailli de la langue des Belges, le chevalier Le Picard, marquis de Sévigny; 4º grand-prieur et bailli de la langue de France, le commandeur François de Bernières; 5º grand-prieur et bailli du Languedoc, le chevalier de Solas, président à la Chambre des comptes et Cour des aides de Montpellier; tous avec le titre de vicaire général du grand-maître dans leur grand-prieuré.» (Gautier de Sibert, Hist. de l'ordre de Saint-Lazare, 1772, 2 vol. in-12, t. 2, p. 103.)

[282] Sur le marquis de Biran, plus tard duc de Roquelaure, voyez ci-dessus passim, et surtout t. 1, p. 165, la fin de la note consacrée à son père, et t. 2, p. 423.

[283] L'ordre de Saint-Michel fut institué par Louis XI, à Amboise, le 1er août 1469. Les chevaliers portoient un collier d'or fait à coquilles lacées l'une avec l'autre, et posées sur une chaînette d'or d'où pendoit une médaille de l'archange saint Michel. Tous les chevaliers de l'ordre du Saint-Esprit prenoient l'ordre de Saint-Michel la veille du jour où ils recevoient l'ordre du Saint-Esprit, et c'est pour ce motif que leurs armes étoient entourées d'un double collier et qu'on les appeloit chevaliers des ordres du Roi.

[284] Chantilly appartenoit au prince de Condé.

[285] Voy. plus haut la filiation, note [274], p. [348].

[286] Peste, mot du temps, équivalent de mauvaise langue. Déjà Tallemant l'employoit dans ce sens.

[287] Que fît cette jeunesse.