[226] Voy. le tome 1, p. 5, 7, 36.

[227] C'est-à-dire «Il dépensa tout ce qu'il avoit pour acheter des habits élégants.»

[228] Le maréchal de La Ferté n'étoit pas gouverneur de la Lorraine; mais il avoit, en Lorraine, les gouvernements des pays et évêchés de Metz et de Verdun, puis des villes et citadelles de Metz et de Moyenvic.

[229] Il est noir. (Note du texte.)

[230] Le marquis de Beuvron étoit lieutenant général de Normandie et gouverneur du vieux palais de Rouen.

[231] Conf. t. 2, p. 443.

[232] A chaque instant, sous le moindre prétexte, on faisoit partir pour l'Amérique les femmes publiques. (Voy. t. 2 pp. 123 et 136.)

[233] Fils de Noël de Bullion, seigneur de Bonnelle, et de mademoiselle de Prie, Charlotte de Toussy. (Voy. t. 1, p. 82-83.)

[234] Mademoiselle de La Ferté, Catherine-Henriette de Senneterre (Saint-Nectaire), se maria en effet dans la maison de Bullion, à laquelle appartenoit le marquis de Fervaques. Elle épousa François de Bullion, marquis de Longchêne, cousin-germain de Fervaques, qui mourut sans alliance. Mademoiselle de La Ferté, née en 1662, étoit bien jeune, on le voit, au temps où madame d'Olonne avoit si fort à cœur de la marier.

[235] Alphonse Noël, marquis de Fervaques, fut en effet gouverneur des pays et comtés du Maine, Laval et Perche, mais après 1669, époque où le duc de Tresme occupoit encore cette charge. Il fut aussi capitaine lieutenant des chevau-légers de la Reine.