Adieu, trop aimables amours
Qui avez su me charmer si tendrement.
Ah! je ne sens plus pour vous
L'ardeur qui me touchoit si vivement.
De la main droite du Roi se déroule une bande avec ces mots: «Il est incomparable.»
[151] Ces lignes en italique ont la prétention d'être des vers de mesure inégale; ils valent ceux du frontispice. Voir page 242, note [150]. Il faut lire sans doute:
Est-il rien de si doux qu'une ardeur innocente
Qu'un rare mérite fait naître dans nos âmes?
Je ne vois nul bonheur à respirer le jour
Si de l'univers on bannit l'amour.
Tous les plaisirs se trouvent dans sa suite
Et sans aimer la vie est un supplice.
Voyez également ci-dessous; l'auteur a risqué d'autres vers aussi dépourvus de sens, de mesure et de rime que le sont ceux-ci.
[152] Ce libelle a été publié en 1695.—C'est à peu près le temps où la pièce précédente place les amours du Roi avec Mlle du Tron.
[153] Voy. t. II, pp. 1-24.
[154] Les deux lignes qui précèdent et celles qui suivent jusqu'au dernier paragraphe de la p. 10 sont copiées sur la deuxième historiette du 2e volume de ce Recueil (pp 31-33).
[155] Voy. t. II, p. 32.
[156] Voy. t. II, pp. 10 et 21 (notes).