[167] Tout le passage qui suit, jusqu'à: «Mlle de La Valière en parut affligée» p. 249, est la reproduction à peu près exacte de ce qu'on lit au t. II, dans le Palais-Royal ou l'Histoire de Mlle de La Valière.

[168] A partir d'ici, le texte abrége le récit du t. II et en diffère sur des points peu importants, par exemple le billet de la p. 250.

[169] Toujours les lois de la galanterie; toujours la pratique du Cyrus et de la Clélie. Bussy lui-même s'est conformé aux usages convenus et a inventé les billets, les petits vers et les conversations amoureuses en honneur dans les romans du temps.

[170] Nous rentrons ici dans le texte du Palais-Royal, t. II, p. 41 et suiv.

[171] Sur l'amour de Madame pour le Roi, voy. t. II, p. 99.

[172] Le dictionnaire de l'Académie françoise (5e édition) admet ce mot dans le sens où il est employé ici, c'est-à-dire de complaisante. Ni Richelet, ni Furetière dans leurs diverses éditions, ne l'ont enregistré.

[173] Voy. t. II, p. 8.

[174] Voy. t. II, p. 42.

[175] Sur cette première retraite à Chaillot, voyez t. II, p. 42.

[176] Le Palais Brion (et non Biron, comme on l'a imprimé par erreur, t. II, p. 44) étoit un lieu de plaisir où tantôt le Roi, tantôt le jeune duc d'Anjou son frère, donnoient fréquemment des dîners et des bals, dans les plus mauvais jours de la Fronde. Loret dans sa Muze historique (1er vol.), décrit souvent des fêtes de ce genre, et certains incidents qu'il relève donnent une curieuse idée des mœurs du temps.