[206] Voy. t. II, p. 359, l'histoire de Mme de Montespan.—De longues pages sur Mlle de La Valière; six lignes pour Mme de Montespan: on voit combien ce pamphlet laisse à dire.
[207] Voy. t. III, p. 3, le Passe-temps royal ou les amours de Mlle de Fontanges. On y retrouve tout ce qui suit; mais de nombreux passages ont été supprimés ici, pour abréger.
[208] Le Passe-temps royal dit: «avec madame D. L. M.»—Le nom de Mme de Maure, qui étoit morte à la fin d'avril 1663, est une preuve, qui s'ajoute à toutes les autres, de la négligence avec laquelle a été faite cette fade compilation.
[209] Mot forgé par l'auteur et qui ne se trouve pas dans le Passe-temps royal, d'où ce récit est tiré.
[210] Cet épisode, comme plusieurs des précédents, ne se rattache en aucune façon au récit.
[211] Il ne s'agit pas encore ici de la grande expédition commandée par les ducs de Beaufort et de Navailles à la tête de plus de 5,500 François (25 juin 1669), mais d'une sorte de coup de main tenté par quelques gentilshommes, nommés ici, et qui, d'après les Fastes de la maison de Bourbon, abordèrent à Candie le 29 avril 1668.
[212] Le comte de Saint-Paul, fils de la célèbre duchesse de Longueville, la sœur du grand Condé. Né le 29 janvier 1649, Charles-Paris d'Orléans, duc de Longueville, comte de Saint-Paul, fut tué au passage du Rhin le 12 juin 1672.
[213] Henri-Ignace de La Tour d'Auvergne, neuvième enfant de Frédéric-Maurice de La Tour d'Auvergne, duc de Bouillon et de Eléonore-Fébronie de Bergh, neveu de Turenne. Il mourut le 20 février 1675.
[214] Les Fastes de la maison de Bourbon le nomment comte de La Feuillade. En effet, le comte puis duc de La Feuillade avoit bien le duché de Roannez, que sa femme, Charlotte Gouffier lui avoit apporté en dot en avril 1667; mais Charlotte Gouffier tenoit ce duché de son frère Artus, qui en conserva le nom jusqu'à sa mort en 1696.