[226] Le dialogue qui suit manque dans le Passe-temps royal.
[227] Le Passe-temps royal arrête ici le récit des amours du Roi et de Mlle de Fontanges. Ce qui suit ne se retrouve pas dans les pamphlets de ce Recueil.
[228] Encore une interpolation dans le texte. Au milieu des amours de Mlle de Fontanges (1680), l'auteur revient sur la campagne de Flandre (1667), dont nous avons déjà parlé.
[229] Voy. t. II, p. 80.
[230] Voy. ci-dessus, p. [265].
[231] Voy. t. II, pp. 467 et suiv., t. III, p. 58.
[232] «Le 28 du mois dernier, dit la Gazette de France du 5 juillet, Marie-Angélique de Scorailles, duchesse de Fontanges, mourut à Port-Royal, au faubourg Saint-Jacques, après une longue maladie, âgée de 22 ans. Son corps a été enterré dans l'église de ce monastère, et son cœur a été porté en l'abbaye royale de Chelles, dont sa sœur est abbesse.»
[233] Voy. t. III, pp. 65 et suiv.
[234] La jouissance de la terre de Chantilly avoit été donnée par la reine Anne d'Autriche au prince de Condé; Louis XIV la lui abandonna, en toute propriété, en 1661.
[235] Ces fêtes mythologiques, dans le goût de la fête donnée à Rambouillet à Cospeau, sont bien de ce temps où les femmes aimoient à se faire peindre en déesses, surtout en Dianes.—Voy. Cospeau, évêque d'Aire, de Nantes et de Lisieux, sa vie et ses œuvres, par Ch.-L. Livet, 1 vol. in-12.