[264] Voy. la [table].—Charles-Henri de Lorraine, prince de Vaudemont, fils du duc Charles IV et de Mme de Cantecroix, sa femme de campagne, comme on l'appeloit, servoit contre nous.—C'est donc encore un nom mis au hasard.

[265] Personnage imaginaire.

[266] Le jeu de l'Hombre ne figure dans la maison des jeux académiques de Lamarinière ni en 1654 ni en 1665. Mais l'Académie universelle des jeux (1718) ne consacre pas à ce jeu moins de 65 pages, dont les huit dernières sont un glossaire des termes employés.—Hombre, dit-on, c'est le nom du jeu; il nous vient des Espagnols et tient beaucoup du flegme de la nation.—En esp., hombre signifie homme.

[267] Le teorbe ou plutôt tuorbe (en italien tiurba, du nom, dit-on, de l'inventeur), étoit une sorte de luth à deux manches.

[268] Nous avons vainement cherché sur ce Desnué, qui cependant n'est pas inconnu, des renseignements dans l'état des musiciens de la chambre du Roi et de Monsieur, dans le Livre commode des adresses (1692) parmi les professeurs de musique, dans le Parnasse français de Titon du Tillet, dans le Dictionnaire biographique des musiciens, de Fétis, dans Saint-Simon et Dangeau, etc.

[269] «Les Turcs n'ont point de lits, dit Furetière, mais seulement des matelas qu'ils étendent la nuit sur un sopha.» Vo lit.

[270] «Crespine de fil d'or, ou d'argent ou de soie, qui se termine en petites houpes façonnées et qui représentent une cloche (campana). On en met aux pentes d'un lit, aux impériales de carosses et aux autres endroits où on veut mettre de riches crespines.»—Furetière, vo campane.

[271] Le long épisode qu'on vient de lire ne se rattache en aucune façon ni à ce qui précède ni à ce qui suit.

[272] Le P. de la Chaise.

[273] Peut-être.