[73] LE TROSNE, De l'intérêt social, etc., édition des Physiocrates, 1846, in-8o, chap. V: «Examen de la doctrine de M. l'abbé de Condillac...».

[74] Éloge de M. l'abbé de Condillac, p. 79.

[75] Le Commerce et le Gouvernement; conclusion, p. 527-528.

[76] Correspondance littéraire, philosophique et critique de Grimm et de Diderot. Edit. Tourneux, t. XI, p. 53 et suiv.

[77] The history of economics, London, 1890, p. 692.

[78] L'éditeur estimé des physiocrates, M. Eug. Daire, était bien de cet avis dès 1847, quand dans ses Mélanges d'économie politique, il reproduisait le Commerce et le Gouvernement comme un livre classique, en le faisant précéder d'une remarquable notice, t. I, p. 242 à 248.

[79] Son titre exact était: La Logique, ou les premiers développements de l'art de penser, ouvrage élémentaire, que le Conseil préposé aux écoles palatines avait demandé et qu'il a honoré de son approbation. Paris, L'Esprit et Debure, 1780, in-8o.

[80] Les Philosophes français du dix-neuvième siècle. Paris, Hachette, 1869, p. 17.

[81] Nous renvoyons pour cette analyse, comme pour la discussion du système entier du philosophe, à un livre qui date déjà de plus de quarante ans: les Théories Logiques de Condillac, par M. L. Robert, agrégé de philosophie, 1869, in-8o.

[82] Logique, chap. XXII, p. 43.