[116] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, suppl., p. 174.

[117] Bibl. nat., mss., f. fr., vol. 3.415, fo 34.

[118] «Le duc de Montpensier reçut le déplaisir de perdre la duchesse douairière de Nevers, sa fille, cette même année (1575), à laquelle, quoique de la religion, il fit faire des obsèques avec grande cérémonie, à Champigny, le 25 novembre.» (Coustureau, Vie du duc de Montpensier, addit., p. 192.)

[119] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. V, p. 335.

[120] Archives de M. le duc de La Trémoille.

[121] Rien ne prouve que Louis II de Bourbon eût fait trêve, en l'année 1576, à ses injustes et durs procédés envers la princesse d'Orange. Il est certain, au contraire, qu'ils se prolongèrent, sans interruption, bien au delà de cette même année. D'où il est naturel de conclure que ces mots: «Mme la comtesse de Culembourg, au nom de M. le duc de Montpensier» n'impliquent nullement l'idée d'une autorisation accordée par le duc à la comtesse de le représenter au baptême. Ils n'ont d'autre signification que celle d'une preuve de déférence de la princesse envers son père. Charlotte de Bourbon voulut que sa fille, en recevant le nom de son aïeule paternelle (Julienne), reçut aussi celui de son aïeul maternel (Louis).

[122] Archives de la maison d'Orange-Nassau, no 2.241a.—Marie de Nassau était alors âgée de vingt ans.

[123] On ne sait pourquoi Marie employait ici vis-à-vis du prince le mot de Monsieur, tandis qu'elle l'appelait habituellement cher et bon père.]

[124] Lettre du 2 juin 1576. (Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. V, p. 366.)

[125] Le traité de paix de 1576 réintégrait Guillaume de Nassau dans sa principauté d'Orange et dans ses autres possessions de France.—Lors des préliminaires de cette paix, dans lesquels le maréchal de Montmorency joua un rôle honorable, sa femme, Diane de France, qui, ainsi que lui, soutenait d'excellentes relations avec Charlotte de Bourbon, adressa à cette dernière une lettre dont la teneur donne la mesure des sentiments que la princesse avait inspirés à Diane et au maréchal. (Voir cette lettre à l'Appendice, no 7.)