[166] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. VI, p. 174.

[167] Les Allemands en garnison à Bréda, sous les ordres de Frosberg, y avaient causé de grands dégâts au palais du prince.

[168] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. VI, p. 177.

[169] Ils voyaient avec peine que le prince, par excès de confiance, exposait sa personne.

[170] On lit dans une lettre de Charlotte de Bourbon à Guillaume Martinij, greffier d'Anvers, en date du 4 octobre 1577: «Je vous prie de vouloir tousjours me mander comme le tout se passe pardelà et ce que je doibs espérer. Je désirerois bien qu'il plûst à monseigneur le prince me mander, ou bien qu'il revint pardecà; car encores que je cognois bien le bon zèle et cœur que ceulx de vostre ville d'Anvers et ceulx de Bruxelles luy portent, toutesfois l'esloignement de sa présence me donne beaucoup de peines et de craintes. Néantmoins je remets le tout en la main de Dieu et le supplie de vouloir bien garder mondit seigneur avec tous les bons patriotes, dont vous tenez des premiers rangs, et conduire par eux les affaires à une heureuse fin.»]

[171] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. VI, p. 181.

[172] Ce présent était destiné probablement au comte Jean de Nassau, pour fêter sa bienvenue.

[173] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. VI, p. 190.

[174] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. VI, p. 198, 199.

[175] Groen van Prinsterer, Corresp., 1re série, t. VI, p. 200.