[209] Voir plus loin, page 301, une note sur les promenades à cheval de Madame Élisabeth.
[210] Jacques-François, baron de Menou (1750-1810). Maréchal de camp lorsque la Révolution éclata. Il fut envoyé aux Etats Généraux, où il se montra partisan des réformes et se distingua dans le Comité de la Guerre. Général en Vendée contre la Rochejacquelein qui le battit, sauvé à grand'peine de l'échafaud par Barrère. Il montra de l'énergie aux journées de prairial an III, mais au 13 vendémiaire son rôle fut violemment attaqué. Bonaparte le protégea, l'emmena en Egypte, où, plus tard, après l'assassinat de Kléber, il prit le commandement en chef; il fut obligé de capituler devant Alexandrie en un jour. Nommé gouverneur du Piémont, puis de Venise, il mourut dans cette ville en 1810.
[211] Il habitait dans le parc le pavillon dit de Breteuil.
[212] Cette acquisition très onéreuse de Saint-Cloud était faite au duc d'Orléans, poussé par la marquise de Montesson, qui voulait se retirer à Sainte-Assise. Elle grevait le Trésor déjà obéré de six millions. Il y eut de longues négociations, des difficultés, des discussions d'argent. Voir Mémoires d'Augeard. Sur les séjours de la Reine dans cette nouvelle résidence, voir notre livre: le Palais de Saint-Cloud, Laurens, 1902.
[213] Cet appartement ne forme plus qu'une même salle contenant les tableaux relatifs aux événements de 1830.
[214] Archives nationales O1, 3496.—Comtesse d'Armaillé, Madame Élisabeth, passim.
[215] Ceci est la phrase consacrée; il y eut moins de surprise sans doute de la part de Madame Elisabeth, puisque, nous l'avons vu au chapitre précédent, Mme de Bombelles parlait ouvertement à son mari de la cession de Montreuil à la princesse.
[216] Ce domaine, après avoir longtemps appartenu à M. Sauvage de Brantes, est maintenant la propriété de M. Edgar Stern.
[217] Éloge par Ferrand.
[218] Ce manuscrit fut rendu au comte d'Artois, à la Restauration, par la famille Mauduit.