[76] M. de La Rocheterie, Hist. de Marie-Antoinette, I, p. 369.

[77] Malgré les conseils de Joseph II, le jeu avait repris de plus belle au début de l'année. Les finances de la Reine en étaient obérées au point qu'elle «était obligée de se refuser aux actes de bienfaisance que lui dicteraient sa grandeur d'âme et sa générosité naturelle.» (Mercy, III, 155).

[78] L'année précédente, le 3 février, elle écrivait déjà à sa mère: «Je suis plus révoltée qu'étonnée des vilenies et méchancetés du mauvais voisin; peut-être même est-il trompé sur quelques points par le ministre qu'il a ici; il est connu depuis longtemps pour un homme peu scrupuleux et qui, pour se faire valoir auprès de son maître, n'hésite pas à lui mander toutes sortes de fables.»

[79] L'ingérence de Marie-Antoinette dans l'affaire a pourtant déjà indisposé contre elle le public. Voir la Correspondance du comte de Scarnafis (Recueil Flammermont, p. 356 et suivantes).

[80] Bombelles à Vergennes: Corr. diplom. (Bib. nation.), mars à juin.

[81] Bombelles à Vergennes.

[82] Mercy à Marie-Thérèse, 17 juillet.

[83] Marie-Thérèse à Joseph II.

[84] Correspondance de Mercy, III, 231, 234;—Marie-Antoinette à Marie-Thérèse.—Marie-Thérèse à Marie-Antoinette.—Vergennes à Bombelles (Arch. de Versailles).—Maria Theresa und Joseph II, II, 345.

[85] Vergennes à Bombelles (archives de Seine-et-Oise).