[114] Le marquis avait été nommé maréchal de camp, deux ans auparavant.
[115] Bien que, de cette année 1780, on ne possède nulle lettre de Madame Elisabeth.
[116] La date nous est donnée par une lettre de Mme de Mackau à la princesse de Piémont. Elle reçoit chaque jour des nouvelles par son gendre; du bonheur ressenti à Ratisbonne, du contentement de sa fille Soucy, qui a été nommée sous-gouvernante de la gentille petite princesse, Mme de Mackau se réjouit d'autant plus que, d'autre part, son fils lui a donné les plus grands chagrins: santé détraquée par les excès et dépenses exagérées, qui ont forcé la baronne à demander le concours de Madame Clotilde. (Lettre du 13 juillet. Archives royales de Turin.)
[117] Fille du baron de Breteuil.
[118] Alors à Metz où il dirigeait des exercices militaires.
[119] Le marquis de Brunoy était fils de Pâris de Montmartel, un des frères Pâris qui s'enrichirent dans les fournitures sous le ministère du duc de Bourbon, puis sous Mme de Pompadour. M. de Brunoy avait épousé Mlle des Cars. Il dépensa dix millions dans le château, le parc et l'église. Le château fut acheté un peu plus tard par le comte de Provence qui y donna une grande fête en l'honneur de Marie-Antoinette. Léon Gozlan donne d'amusants détails sur Brunoy et ses habitants dans les Châteaux de France.
[120] Alissan de Chazet, moraliste et auteur dramatique à ses heures, a laissé des Mémoires et des Portraits. Il n'était pas sans raisons pour se défier de la sagesse de M. de Mackau. Par le fait, le ménage marcha très bien, grâce surtout à la bonne influence de la jeune femme sur son mari. Le marquis de Bombelles nous dira plus tard que sa belle-sœur était un trésor.
[121] Archives royales de Turin.
[122] Lettre chiffrée du 10 mai.
[123] C'eût été en effet un beau chef d'accusation au procès de Madame Elisabeth!