Hæc autem particulariùs scripsi, ut quilibet noscat quantùm obsit veritati et ecclesiæ obicem se dare, et quantùm possit dura ferens pro ecclesiâ et fide, etiam in arduis optimum finem sperare, quem Christus nobis concedat, quæ quidem omnia supra dicta ut fidem faciant in agendis et lectoribus suis aures aperiant ad credendum suprà scriptas particulas de libello facto de verbo ad verbum, prout in eo particulariter continetur, manu quondam Bartholomæi, omnia sancti de Filippinis de urbe notam publici nostri scribere mandavimus et fecimus transumptari, ac notariorum publicorum infra scriptorum suscriptionibus roborari et sigilli nostri pontificalis appensione muniri sub anno domini millesimo tercentum quinquaginta novem, pontificatus Dom. Innocentii IV papæ anno VII, die XVII mensis junii, XII indictionis.

Suivent les signatures des quatre notaires.

[193]: Historia venetiana, da Gio. Nic. Doglioni, lib. 3. Marin Sanuto, vite de' duchi Michel.

[194]: La bulle qui renouvelait tous les priviléges était du mois de février 1188.

[195]: Marin le rapporte textuellement dans son Histoire du commerce des Vénitiens, tom. III, liv. 3, ch. 9.

[196]: Histoire de la ville et de la république de Venise, par Paul Morosini, liv. 6; Storia civile e politica del commercio de' Veneziani, di Carlo-Ant. Marin, tom. III, lib. 3, cap. 1. Celui-ci croit cet usage plus ancien.

[197]: Il avait quatre-vingt-quatorze ans; au surplus, quant au commandement d'une armée par un aveugle, ce n'était point une chose nouvelle dans ce temps-là. J'en trouve deux exemples sous le même empereur. Lorsque Isaac Lange envoya une flotte contre Isaac Comnène, qui s'était emparé de l'île de Chypre, il en donna le commandement à Alexis Comnène, qui était aveugle, à la vérité en lui adjoignant un collègue. Peu de temps après, l'armée destinée à soumettre les Bulgares révoltés, partit sous la conduite de Jean Cantacuzène, qui avait eu les yeux crevés. On peut voir ces faits dans Nicétas, Histoire de Isaac Lange, liv. 1, chap. 5 et 7.

[198]: Storia veneziana di Andrea Navagiero.

[199]: C'est le texte même de Villehardouin, un peu rajeuni par Ducange, § 16. Je n'y ai changé que l'orthographe et quelques mots.

[200]: Ce traité est rapporté textuellement par Dandolo, Chronique, liv. 10, ch. 3, part. 33. Voyez aussi le Codex Italiæ diplomaticus de Lunig, tom. II, part. 2, sect. 6, IX.